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Représentativité syndicale 2017 : l’UNSA continue sa progression

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vendredi 31 mars 2017

+ 1,06% pour l’UNSA

Avec 280 555 voix, soit 5,35 % des suffrages exprimés, l’UNSA réalise, en voix comme en points, une des plus fortes progressions. Dans un paysage syndical où les variations sont de faible ampleur et les évolutions lentes, en seulement 4 ans et malgré des moyens très modestes, incomparables à ceux consentis à ses concurrents, elle est l’organisation qui accroît le plus significativement ses voix (64 859 suffrages supplémentaires, soit une augmentation de 30,07 %)
L’UNSA remercie toutes et tous les salarié-e-s qui lui ont fait confiance.

La mesure de l’audience syn­di­cale natio­nale dans le sec­teur privé, établie sur le cycle électoral 2012-2016, vient d’être rendue publi­que ce 31 mars 2017.

L’UNSA cons­tate d’abord qu’elle repose sur une base de suf­fra­ges légè­re­ment élargie (167 317 expri­més de plus, soit + 3,66 % par rap­port à 2013). Cela conforte la per­ti­nence de la loi du 20 août 2008 qui a refondé sur une base démo­cra­ti­que la repré­sen­ta­ti­vité syn­di­cale dans notre pays. Mais cela conforte aussi la légi­ti­mité des acteurs syn­di­caux à repré­sen­ter les sala­rié-e-s. A l’heure où des voix se font enten­dre dans le débat poli­ti­que pour mini­mi­ser la place et le rôle du syn­di­ca­lisme, ces résul­tats cons­ti­tuent un ensei­gne­ment utile.

Avec 280 555 voix, soit 5,35 % des suf­fra­ges expri­més, l’UNSA réa­lise, en voix comme en points, une des plus fortes pro­gres­sions. Dans un pay­sage syn­di­cal où les varia­tions sont de faible ampleur et les évolutions lentes, en seu­le­ment 4 ans et malgré des moyens très modes­tes, incom­pa­ra­bles à ceux consen­tis à ses concur­rents, elle est l’orga­ni­sa­tion qui accroît le plus signi­fi­ca­ti­ve­ment ses voix (64 859 suf­fra­ges sup­plé­men­tai­res, soit une aug­men­ta­tion de 30,07 %, gagnant 1,06 point par rap­port à 2013).

Cette pro­gres­sion se tra­duit également dans les bran­ches pro­fes­sion­nel­les. Alors qu’en 2013, l’UNSA avait fran­chi la barre de la repré­sen­ta­ti­vité dans 58 conven­tions col­lec­ti­ves natio­na­les, c’est désor­mais dans 86 d’entre elles qu’elle sera en mesure de négo­cier. La capa­cité de l’UNSA à être encore plus utile et effi­cace dans la défense de l’inté­rêt des sala­riés s’étend donc ainsi à de nou­veaux sec­teurs pro­fes­sion­nels.

Ces très bons résul­tats sont dus au tra­vail mili­tant effec­tué sur le ter­rain et aux cen­tai­nes de nou­vel­les implan­ta­tions syn­di­ca­les de l’UNSA dans les entre­pri­ses pri­vées. En conju­guant prag­ma­tisme réfor­miste com­ba­tif et res­pect de l’auto­no­mie d’ana­lyse et d’action dans les entre­pri­ses, l’UNSA pro­pose une voie ori­gi­nale pour contri­buer à renou­ve­ler et dyna­mi­ser le syn­di­ca­lisme fran­çais. Son offre syn­di­cale ren­contre un inté­rêt crois­sant parmi les sala­rié-e-s, comme en ont attesté les récen­tes élections dans les très peti­tes entre­pri­ses.

L’UNSA remer­cie toutes et tous les sala­rié-e-s qui lui ont fait confiance. Elle s’engage à s’en mon­trer digne en assu­rant au mieux les nou­vel­les res­pon­sa­bi­li­tés qui, désor­mais, lui incom­bent.

La place de l’UNSA dans le pay­sage syn­di­cal fran­çais sort donc confor­tée de cette mesure d’audience. Forte de ses nou­vel­les implan­ta­tions, elle entend pour­sui­vre et ampli­fier sa poli­ti­que de déve­lop­pe­ment.