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Attractivité et organisation de la médecine de prévention, la réflexion se poursuit….

13 septembre 2016

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La difficulté démographique majeure à laquelle est confrontée la spécialité de médecine du travail se traduit, dans la fonction publique comme dans le secteur privé par la difficulté à recruter et conserver les médecins du travail ou de prévention.
Dans le cadre d’un nouveau cycle de concertation sur la santé et sécurité au travail, la DGAFP a proposé plusieurs mesures pour remédier à cette situation

Au-delà des ques­tions clés de rému­né­ra­tion ou de condi­tions de tra­vail pour ces méde­cins, cette pénu­rie repose néces­sai­re­ment la ques­tion du rôle et des mis­sions des méde­cins de pré­ven­tion au regard des effec­tifs et celle de la com­plé­men­ta­rité de leur action avec celle des autres acteurs de la santé au tra­vail.
Pour l’UNSA, la mise en œuvre de la plu­ri­dis­ci­pli­na­rité des équipes des ser­vi­ces de santé au tra­vail devient une urgence, en appli­ca­tion de la loi de 2011 : infir­miers spé­cia­li­sés en santé au tra­vail, ergo­no­mes, psy­cho­lo­gues du tra­vail, assis­tants sociaux du per­son­nel sont autant d’acteurs néces­sai­res pour contri­buer à la santé au tra­vail des agents. Le méde­cin du tra­vail ou de pré­ven­tion doit pou­voir cibler ses actions sur la sur­veillance des postes de tra­vail, les effets de l’orga­ni­sa­tion du tra­vail sur la santé des agents et appor­ter son exper­tise en CHSCT.
Le 6 sep­tem­bre L’UNSA s’est opposé à une pro­po­si­tion de mesure qui consis­tait à bais­ser la fré­quence des sur­veillan­ces médi­ca­les par­ti­cu­liè­res.