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L’Unsa Fonction publique signera l’accord sur la prévention des risques psychosociaux

24 septembre 2013

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Il est urgent que les employeurs publics acceptent, au-delà du traitement réactif des accidents, d’anticiper l’effet des modifications de l’organisation du travail des agents et d’en discuter sereinement dans le cadre des CHS-CT.
Il est donc plus que temps de leur envoyer un message politique fort rappelant leurs obligations de protection de leurs personnels ainsi que la mise en œuvre des principes fondamentaux de prévention des risques professionnels.
C’est le sens du projet d’accord issu de la négociation sur l’amélioration des conditions de travail, que l’UNSA a décidé de signer après avis de sa Commission administrative nationale.

Les agents des ser­vi­ces publics ont eu à subir pen­dant plu­sieurs années les effets néfas­tes de la poli­ti­que RGPP. Ils ont pris de plein fouet l’impact des sup­pres­sions mas­si­ves d’emplois (160 000 en cinq ans), des restruc­tu­ra­tions ou réor­ga­ni­sa­tions menées sou­vent à la hus­sarde.

Dans ce contexte tendu, les ris­ques psy­cho­so­ciaux dont le stress ont émergé car les agents se sont trou­vés dans l’inca­pa­cité de gérer toutes les exi­gen­ces du tra­vail dans le quel le res­pect de leur pro­fes­sion­na­lité, de leur métier a trop sou­vent volé en éclat.

À la RGPP ont suc­cédé d’autres réor­ga­ni­sa­tions tou­jours sur fond de recher­che d’économie. Si le fon­de­ment poli­ti­que des mesu­res ne peut être confondu avec celui de la RGPP, les effets conti­nuent à être désas­treux car les poli­ti­ques RH ont peu changé.

L’UNSA Fonction publi­que avec ses fédé­ra­tions et leurs repré­sen­tants en CHS-CT veille­ront à la mise en œuvre de cet accord sur les trois ver­sants de la fonc­tion publi­que afin que les diag­nos­tics puis les plans de pré­ven­tion se basent sur l’ana­lyse de situa­tions réel­les de tra­vail.