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Le droit d’expression : un enjeu majeur de la négociation QVT

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lundi 29 septembre 2014

Le droit d’expression des agents est un des enjeux majeurs de cette négociation. C’est ce qui va impliquer un changement culturel profond dans la fonction publique. Pour l’UNSA il s’agit d’arriver à rompre avec le fonctionnement hiérarchique vertical actuel, qui isole les décideurs, les cadres intermédiaires et les agents chargés « d’exécuter ». Ce fonctionnement nie la professionalité des agents. Il faut redonner du sens au travail, de la reconnaissance.
L’UNSA a donc exigé que ce soit le chantier prioritaire de cette négociation.

« La démar­che d’amé­lio­ra­tion de la qua­lité de vie au tra­vail consiste à défi­nir un cadre de tra­vail ouvert faci­li­tant le par­tage de l’infor­ma­tion et les échanges entre les agents et leur hié­rar­chie, à mettre en place une orga­ni­sa­tion du tra­vail res­pec­tueuse des temps per­son­nels, à adap­ter les modes d’enca­dre­ment pour encou­ra­ger la par­ti­ci­pa­tion et l’impli­ca­tion de chacun dans les choix et les déci­sions, à donner du sens à l’action col­lec­tive par l’écoute et la res­pon­sa­bi­li­sa­tion » C’est la défi­ni­tion par­ta­gée ins­crite dans la feuille de route de la négo­cia­tion.
Le 25 sep­tem­bre, jour d’ouver­ture de la négo­cia­tion sur la Qualité de Vie au Travail, l’UNSA a réaf­firmé sa volonté d’abou­tir, mais a tenu à ,sou­li­gner que ce sont bien sur les mesu­res concrè­tes que l’UNSA jugera, dans l’inté­rêt des agents, s’il y a matière à signer un accord ou pas.
Le droit d’expres­sion des agents est un des enjeux majeurs de cette négo­cia­tion. C’est ce qui va impli­quer un chan­ge­ment cultu­rel pro­fond dans la fonc­tion publi­que. Pour l’UNSA il s’agit d’arri­ver à rompre avec le fonc­tion­ne­ment hié­rar­chi­que ver­ti­cal actuel, qui isole les déci­deurs, les cadres inter­mé­diai­res et les agents char­gés « d’exé­cu­ter ». Ce fonc­tion­ne­ment nie la "pro­fes­sio­na­lité" des agents. Il faut redon­ner du sens au tra­vail, de la reconnais­sance, de la confiance !
L’UNSA a donc exigé que ce soit le chan­tier prio­ri­taire de cette négo­cia­tion.
Il s’agit bien, tout en res­pec­tant le niveau de res­pon­sa­bi­lité de chacun, d’ins­tau­rer un mode de dia­lo­gue qui per­mette à chaque agent de pou­voir expri­mer à l’interne de son ser­vice. Participer pour­quoi ? pour quels objec­tifs ? Participer sur quoi ? com­ment ? autant de ques­tions aux­quel­les il faudra répon­dre pour per­met­tre la mise en place d’un mode par­ti­ci­pa­tif effi­cace pour les agents et les ser­vi­ces publics.