Accueil > Conditions de travail > 23 septembre, CCHS-CT du Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’Etat (...)

23 septembre, CCHS-CT du Conseil Supérieur de la Fonction Publique de l’Etat : présentation du rapport annuel du FIPHFP

Facebook Twitter LinkedIn
lundi 29 septembre 2014

L’UNSA a souligné la clarté du rapport dans les constats en matière d’emploi, d’apprentissage, de maintien dans l’emploi et d’accompagnement. Les actions contenues sont conformes aux mesures du comité interministériel du 25 septembre 2013.
Ce rapport présente un bilan quantitatif des actions surtout au niveau financier mais il manque selon nous la traduction du qualitatif effectué suite aux conventions signées par les ministères ainsi que des perspectives et orientations pour les années à venir
L’obligation d’emploi de 6% n’est pas une fin en soi. Le FIPHFP doit être un accompagnant et un garant des conditions de travail.

L’ année 2013 est une année de tran­si­tion suite à la mise en place du nou­veau comité natio­nal, de la tenue du comité inter­mi­nis­té­riel du 25 sep­tem­bre 2013 et de la Signature de la Convention entre l’établissement public FIPHFP et l’Etat ;

L’UNSA a sou­li­gné la clarté du rap­port dans les cons­tats en matière d’emploi, d’appren­tis­sage, de main­tien dans l’emploi et d’accom­pa­gne­ment . Les actions conte­nues sont confor­mes aux mesu­res du comité inter­mi­nis­té­riel du 25 sep­tem­bre 2013.
Ce rap­port pré­sente un bilan quan­ti­ta­tif des actions sur­tout au niveau finan­cier mais il manque selon nous la tra­duc­tion du qua­li­ta­tif effec­tué suite aux conven­tions signées par les minis­tè­res ainsi que des pers­pec­ti­ves et orien­ta­tions pour les années à venir.
N’appa­rait pas dans ce rap­port une connais­sance suf­fi­sante de la popu­la­tion béné­fi­ciaire des dif­fé­rents dis­po­si­tifs ce qui per­met­trait de mieux orien­ter l’action. Qui dans chaque minis­tère est comp­ta­bi­lisé dans les 6% ? qui béné­fi­cie des dif­fé­ren­tes actions ?
Pour l’UNSA un suivi plus précis des conven­tions devrait per­met­tre d’avoir les répon­ses.

Le FIPHFP doit désor­mais pren­dre une nou­velle dimen­sion auprès des employeurs publics, pas­sant du statut de finan­ceur reconnu à celui d’inves­tis­seur garant de l’amé­lio­ra­tion, non seu­le­ment d’un indi­ca­teur (le taux d’emploi), mais sur­tout de la qua­lité de vie au tra­vail des BOE.
Cela passe par le ren­for­ce­ment des exi­gen­ces du fond en matière de conven­tion­ne­ment. Les conven­tions ne doi­vent pas être de sim­ples décla­ra­tions d’inten­tions à la mise en œuvre plus ou moins aléa­toire dans les minis­tè­res.

L’obli­ga­tion d’emploi de 6% n’est pas une fin en soi. Le FIPHFP doit être un accom­pa­gnant et un garant des condi­tions de tra­vail.

A l’occa­sion de la pré­sen­ta­tion de ce rap­port à cette CCHSCT, l’UNSA a tenu à sou­li­gner la néces­sité d’ouvrir le chan­tier envi­sagé dans le cadre de l’agenda social sur les condi­tions d’emploi des tra­vailleurs en situa­tion de han­di­cap.